La dernière peut-être
La dernière cigarette
Celle du condamné
Le vertige d’un rêve brisé
Tout semble m’échapper
L’amour longtemps et ce dernier été
Et l’espoir à présent
Qui cède fatigué
Je m’arrête là usé
Je ne bougerai plus
Perdu pour perdu
Je ne veux plus continuer
Je ne sens plus rien
Rien qu’un gros chagrin
Et un terrible poids
Que je traîne avec moi
Je vais rester là
A guetter et attendre
Celle qui par charité
Saura venir me prendre